Alerté par plusieurs de ses membres, le STUCS, confédéré à la CNT-SO, alerte les technicien·nes, les artistes, les traiteur·euses, les nettoyeur·euses, les agents de sécurité, travaillant dans le secteur du spectacle et de l’évènementiel de la région Auvergne à ne pas travailler pour la reconstitution historique se tenant à BESSON (15kms au sud de Moulins) les 10, 11, 12 juillet 2026.
LES MURMURES DE LA CITÉ, C’EST QUOI ?
C’est une reconstitution historique révisionniste, qui montre une version d’extrême droite de l’histoire de France, orchestrée par Guillaume SENET, figure de la scène royaliste, et hébergée au château du nouveau BOTZ, château de Charles-Henri de Lobkowicz héritier et grand supporter de ce qui reste de royauté européenne. Cette reconstitution n’existe que pour convertir la population locale aux idées racistes, xénophobes et réactionnaires.
C’EST FINANCÉ PAR QUI ?
Après s’ être fait virer du centre national du costume de scène de Moulins, le 17 juin 2026, La communauté d ‘agglomération Moulinoise a enfin voté contre la subvention allouée aux Murmures de la Cité. La région Auvergne avec à sa tête Laurent Wauquiez, débourse, elle, 15000 euros d’argent public.
Mais ce projet n’existerait pas sans le soutien du tristement célèbre milliardaire exilé en Belgique Pierre-Edouard STERIN, créateur de la SMART BOX, qui investit avec son projet PERICLES (acronyme pour Patriotes / Enracinés / Résistants / Identitaires / Chrétiens / Libéraux / Européens / Souverainistes) pour le retour à un régime autoritaire, raciste et autocrate. Un de ses objectifs assumés est l’avènement de l’extrême droite partout en France..
L’année dernière, beaucoup ont été berné.es et ont collaboré à leur insu aux Murmures de la Cité. Cette année, iels le font en connaissance de cause !
Si vous êtes contacté pour travailler sur cette évènement, au minimum, ne répondez pas ou laissez libre cours à votre imagination ! Nous sommes nombreux et nombreuses à résister. Ne travaillons pas et ne collaborons pas à ces idées nauséabondes, opposons nous par tous les moyens.
Sans travailleur·euse du spectacle, pas d’évènement propagandiste !
