Cagnotte de soutien à Rachel Keke dans son combat contre STN

La CNT-SO HPE défend syndicalement, Rachel Keke, face à son employeur, le sous-traitant STN qui ne respecte pas les termes de l’accord de fin de grève à l’Ibis Batignolles et vient de la licencier !

Le syndicat a ouvert une cagnotte en ligne 👉 https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/soutien-total-a-rachel-keke

SOUTIEN SYNDICAL TOTAL A RACHEL KEKE

Rachel KEKE, syndiquée à la CNTSO HPE depuis 2022, figure emblématique de la longue lutte victorieuse de l’IBIS BATIGNOLLES de juillet 2019 à mai 2021, élue députée LFI en juin 2022, vient d’être licenciée pour des motifs fantaisites par la société STN.

Cet employeur a la dent dure et n’a pas supporté la gifle qu’il a reçue avec cette victoire.

A l’évidence il licencie Rachel pour ses engagements syndicaux et politiques, omettant au passage la nécessité de saisir l’inspection du travail eu égard au mandat de Conseillère du salarié conservé par RACHEL.

Rachel et son syndicat CNT-SO HPE vont se battre pour sa réintégration.

Mais la lenteur des tribunaux étant ce qu’elle est Rachel a besoin de votre soutien financier pour payer son avocat, son loyer car elle n’a plus aucun revenu depuis février 2026.

CNT-SO HPE

28 avril 2026 : Journée mondiale de la sécurité et de la santé des travailleur-euses ! Appel de l’intersyndicale du ministère du travail.

Le 28 avril se tient la journée de lutte pour la prévention des accidents du travail et maladies professionnelles. Pour nos organisations, cette journée ne doit pas se limiter à un hommage aux trop nombreux.ses mort.es au travail. Elle ne doit pas non plus se transformer en simple opération de « com » du Ministère du Travail qui prétend contribuer à la lutte contre ce fléau social, tout en continuant à saborder les effectifs de l’Inspection du travail et en ne faisant strictement rien pour agir sur ses causes.

Au cours de ces 15 dernières années, les effectifs des agent.es de l’Inspection du travail, qu’il.elles soient affecté.es au contrôle, à l’assistance ou au renseignement ont drastiquement diminué :

Trois années de recrutements plus importants de 2022 à 2024, ont permis de légèrement améliorer la situation du côté des agent.es de contrôle, mais avec 45 recrutements pour 2025 et 60 pour 2026, les effectifs vont repartir à la baisse. Quant aux agent.es d’assistance et de renseignement, sans recrutement spécifique, l’hémorragie continue. A l’opposé de ce qu’il faudrait faire pour être cohérent avec la campagne de communication qui exhorte « AGISSEZ » pour la sécurité au travail, la DGT annonce des suppressions de postes de contrôle.

La région Centre Val de Loire est particulièrement touchée puisque ce sont carrément 5 sections qui doivent être supprimées, après avoir été sciemment laissées vacantes par l’administration. Le nombre des sections serait ainsi réduit à 71, soit un tiers de moins en quinze ans ! C’est scandaleux pour nos missions de service public et pour nos conditions de travail ! Comment prétendre lutter contre les accidents du travail et faire croire à une présence accrue sur le terrain ? C’est autant se moquer de nous que des travailleur.ses !

A l’occasion de la journée de lutte pour la prévention des accidents du travail, nos organisations appellent à une mobilisation nationale, à Orléans, devant les locaux de la DREETS Centre – Val de Loire où 5 sections sont supprimées.

Portons tous et toutes ensemble, haut et fort, nos revendications :

  • Un plan de recrutement massif pour renforcer tous les services, à commencer par le recrutement immédiat à hauteur de tous les postes vacants, la titularisation des agent.es contractuel.les et la transformation automatique de tou.tes les contrôleur.ses du travail en inspecteur.trices du travail ;
  • Le doublement des effectifs de l’Inspection du travail et des services de prévention (Carsat, médecine du travail) ; l’arrêt de toutes les suppressions de postes, en région Centre Val de Loire, comme ailleurs ;
  • Une politique pénale du travail intransigeante, donnant instruction aux Parquets de poursuivre systématiquement les infractions les plus graves en matière de santé et de sécurité au travail ou celles qui auraient pu avoir des conséquences graves et condamnant fermement la délinquance patronale ;
  • Le rétablissement des CHSCT comme contre-pouvoir dans l’entreprise pour garantir la protection de la santé et de la sécurité des travailleur.es et la préservation de leurs conditions de travail ;
  • Le renforcement de la protection des travailleur.es qui font usage de leur droit de retrait.

Intersyndicale CGT-TEFP / Fédération CNT Travail – Emploi – Formation Professionnelle / FSU TEFE / SUD Travail Affaires Sociales.

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Non aux suppressions de postes à l’Inspection du travail !

Rassemblement à Orléans, devant les locaux de la DREETS Centre – Val de Loire, le 28 avril 2026, à partir de 12 heures.

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas faire ce déplacement, vous avez plein d’autres initiatives :

A Lille, AG du personnel à la DREETS à 9h30 et rassemblement à 12h sur le parvis de la cité Marianne,
Rouen : rassemblement revendicatif devant le Palais de Justice à 18h,
Strasbourg : rassemblement place de la République à 15h30,
Lyon : rassemblement place Béraudier (Métro Part-Dieu) à 9h

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Rejoignez la CNT-SO en Franche-Comté !

La CNT-SO se développe ! Nous avons le plaisir d’accueillir une nouvelle structure régionale Interpro en Franche-Comté, basée à Besançon, elle couvre le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort. Si vous résidez et travaillez dans la région, une nouvelle structure syndicale combattive est maintenant active : contactez-nous ! 

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Communiqué de la CNT-SO Franche-Comté

Nous sommes ravi.es et fier.es de vous annoncer la création de l’Interpro CNT-SO Franche-Comté !

Pour nous ce n’est pas rien !
D’une part parce que la ville de Besançon est historiquement et étroitement liée au mouvement ouvrier et qu’elle a vu naître et passer de nombreuses figures de l’émancipation sociale.
D’autre part car la région Franche-Comté dans son ensemble, grâce à sa frontière avec la Suisse, à sa culture ouvrière, artisanale, industrielle et artistique, a longtemps été à la croisée des chemins lorsqu’il s’agissait de faire vivre et développer les idées de justice et d’égalité sociale.

Pourtant depuis des années nous avions laissé le champ libre aux grandes organisations syndicales.
Pire, comme dans bien d’autres régions françaises, des forces réactionnaires de tout genre commençant à montrer des signes inquiétants de confiance et d’impunité, il nous fallait réagir.

C’est pourquoi, nous qui exerçons des activités professionnelles variées, militant.es expérimenté.es ou non, adhérent.es isolé.es à la CNT-SO ou non… avons ressenti le besoin de nous rassembler pour organiser notre défense et notre solidarité collective dans un contexte particulièrement hostile.
Le lancement de notre structure s’inscrit donc dans un mouvement plus large de riposte assez encourageant !

Bien que l’initiative soit bisontine, vous l’aurez noté : nous avons choisi l’échelon régional.
La Franche-Comté étant une région peu dense et faiblement urbanisée nos adhérent.es peuvent parfois se trouver isolé.es et c’est l’un de nos premiers chantiers : créer et consolider le réseau interprofessionnel dont nous avons besoin en nous rapprochant de structures déjà existantes et partageant nos valeurs. 
Aussi, si vous connaissez des personnes dans la région, intéressées par l’idée de nous rejoindre, ou de travailler avec nous sur un projet ponctuel n’hésitez pas à nous contacter !

Avec le retour des beaux jours et les défis à venir, vous nous trouverez facilement dans la rue :

  • Le vendredi 1er mai
  • Début juin pour le Besac Antifa fest #2 (+ d’infos bientôt)

Et bien d’autres événements à venir !

A bientôt dans les luttes !

La CNT-SO Franche-Comté

Antifascistes toujours !

Dans la période actuelle, il est plus que nécessaire de faire front commun et de tenir une ligne claire : notre syndicalisme sera toujours antifasciste ! A lire le communiqué commun des CNT de Rhône-Alpes. 

Dans le santé-social, après la grève du 1er avril : la mobilisation continue !

Dans les secteurs du social et médico-social, la mobilisation commence  à s’organiser face aux conséquences de l’austérité, à la dégradation des conditions d’accueil et de soin parallèles à celle de nos conditions de travail ! Deux « temps fort » ont été programmés dans le privé comme le public avec une journée nationale de grève le mardi 1er avril et une semaine d’action du 12 au 16 mai avec une journée nationale de grève le jeudi 15 mai.

Salarié·e du particulier employeur : on s’organise avec la CNT-SO !

Nous représentons une force ! En tant que salarié·e·s du particulier employeur (assistant de vie, employé familial, petit jardinage, garde d’enfant à domicile…) nous exerçons des métiers et activités essentiels auprès de plus de 3 millions de particuliers employeurs (personnes dépendantes, personnes handicapées, familles et leurs enfants….). Nous sommes plus d’un million de salarié·e·s en France. Pour défendre nos droits et en gagner de nouveaux : organisons-nous syndicalement ! Avec la CNT-SO, nous pourrons collectivement retrouver notre dignité et inverser les rapports de force.

Amnésie sociale généralisée, sur le droit syndical, au sein des gouvernements français depuis 1968 : La CNT-SO à l’offensive !

La CNT-SO vient d’interpeller par courrier, le premier ministre François Bayrou, au sujet des travailleur·euses dispersé·es, dont le cadre d’exercice du droit syndical est toujours en attente de publications de décrets depuis 1968 !  C’est la première étape d’une procédure devant la justice administrative si le gouvernement ne se met pas en conformité.

Des millions de travailleuses et de travailleurs sont « dispersés » géographiquement au travail, notamment à cause de la sous-traitance et de l’intérim.

Elles/ils sont de par leur mise à disposition chez des tiers, leur mobilité, leur isolement, leur précarité, les premier-e-s à subir mauvaises conditions de travail, infractions à leurs droits salariaux, chômage structurel, « jetabilité », pression de rentabilité…

L’intérim et la sous-traitance ont ainsi été de véritables laboratoires de la casse des droits et des entorses faites au Code du travail au fil des gouvernements successifs !

Dans notre société prétendument démocratique et sociale, les libertés syndicales pourtant fondamentales, sont totalement oubliées alors qu’elles sont essentielles à permettre l’information et la défense des salariés.

De ce fait, les liens entre les représentants syndicaux et les salariés de plus en plus exploités sont de plus en plus distendus, quand ils ne sont pas tout bonnement rompus.

La représentation syndicale affaiblie, les droits sont toujours de plus en plus bafoués.

Face à ce constat des difficultés d’exercice des libertés syndicales notamment dans le contexte de dispersion des travailleuses et des travailleurs, la loi prévoit des décrets d’application à l’article L2141-12 du code du travail afin de définir le cadre de l’exercice des libertés syndicales.

Pourtant, les différents premiers ministres et gouvernements bourgeois successifs depuis 1968 ont totalement oublié de prendre ces mesures réglementaires et de mettre en place des décrets d’application de l’article L2141-12 du code du travail.

Cet oubli n’est pas sans conséquences offrant ainsi un affaiblissement sans pareil de la représentation syndicale à l’avantage, notamment, des sociétés d’intérim et de sous-traitance.

Ces entreprises profitent très avantageusement de la dislocation des forces syndicales et des collectifs de travailleurs grâce aux zones d’ombre délibérément entretenues par cet « oubli ».

Pour ajouter à son amnésie, la bourgeoisie au pouvoir est sourde, aveugle et muette, terribles maux qui la frappent depuis si longtemps.

Réparer ces « oublis », permettra enfin aux syndicats et aux travailleurs précaires et dispersés de bénéficier des moyens légaux nécessaires à rétablir du lien, véhiculer et recevoir de l’information, s’organiser, se défendre en cas de difficultés, faire corps et faire face ensemble et se battre pour leurs droits…

La CNT-SOLIDARITÉ OUVRIERE, forte de son expérience, fidèle aux luttes des travailleuses et des travailleurs et aux principes de l’anarcho-syndicalisme qui guident son action, sait comment sortir le gouvernement de son amnésie et le contraindre à prendre les décrets qu’il devait déjà prendre il y a plus de 56 ans !

La Liberté syndicale ne sera pas qu’un vain mot au sein d’une devise sans substance ! 

Pour cela, la CNT SOLIDARITÉ OUVRIÈRE a décidé d’attaquer le gouvernement Français devant le Conseil d’État pour exiger qu’il publie enfin les décrets d’application tant attendus depuis 56 ans.

Vive la lutte des travailleuses et des travailleurs ! Vive les libertés syndicales !

« Connexions Directes » n°6 – mai 2024

Le  numéro 6, de « Connexions directes », bulletin du syndicat national des activités postales et des télécommunications,  vient de sortir  👇
Pour recevoir des exemplaires papier du bulletin, contactez poste-telecom[@]cnt-so.org

Retrait de la loi « Plein emploi » : le droit à vivre est non négociable ! Manifestation unitaire à Bordeaux, le 02 décembre 2023

Le cœur de la loi Plein-Emploi décrète que les allocataires du RSA seront astreints à 15h d’ «activités» par semaine : du travail gratuit ne donnant accès à aucuns droits sociaux ou pour les plus «éloignés de l’emploi», de la formation vers les métiers en tension (…), ateliers C.V. ou autre – la liste n’étant pas précisée ! Si ces personnes n’acceptent pas cette contrainte leur RSA sera purement et simplement coupé.

Cette violence sociale imposée aux plus fragiles et démunis aura de graves conséquences jusqu’au risque de se retrouver à la rue !

De fait, le gouvernement Macron continue les attaques contre le monde du travail avec ou sans emploi, au profit des patrons dont il est la marionnette.
Cette politique ne fait qu’accroître la précarité et la misère : 9,1 millions de pauvres dans l’un des pays les plus riches du monde. Et en fait de «ruissellement» accroît la précarisation des travailleurs, des jeunes, des chômeurs et de tous les démunis à la rue ou pas.

La création de France travail n’aura d’autre but que de contrôler, sanctionner, radier, fliquer les privés d’emploi pour les forcer « à traverser la rue » vers les Bullshits Jobs proposés. Avec la renégociation de l’assurance chômage, il s’agit une fois de plus, pour le gouvernement, de réduire drastiquement la durée et le montant de l’indemnisation des sans-emploi au prétexte d’une amélioration du marché du travail. Les intermittents verront de nouveau leur statut davantage précarisé.

Défendons nos droits sociaux !
EMPÊCHONS-LES DE COUPER LES VIVRES AUX GENS !
Rejoignez-nous !
Organisons-nous !
Mobilisons-nous !
En urgence :
  • Relève immédiate des minima sociaux, des allocations et des salaires
  • Réduction du temps de travail à 32h
  • Pour un revenu garanti inconditionnel avec ou sans travail à hauteur du SMIC
  • Contre la destruction de nos droits sociaux et le démantèlement des services publics
  • Blocage et contrôle des loyers

Tous-tes concernés-es !
Manifestation
Samedi 2 décembre 2023
14h – Place de la Victoire – Bordeaux

Premiers signataires :
AC! Gironde, Attac 33, AG de Lutte 33, Bordeaux en Lutte, Collectif de Bassens, Clap 33, Dal 33, Hacktivisme, UL CGT Bordeaux centre, UL CGT Pessac, CGT CAF 33, CGT Education, Solidaires, CNT-SO Aquitaine, NPA33

Mobilisation contre les violences policières, samedi 15/07 à Nîmes

La CNT-SO du Gard s’associe au sein d’un collectif d’organisations nîmoises, syndicales, associatives et politiques, à l’appel national unitaire « Notre pays est en deuil et en colère ». Le collectif appelle à un rassemblement, samedi 15 juillet à 10h  devant le palais de justice de Nîmes (coté esplanade).