Le département du Puy-de-Dôme a subi comme la majeure partie du territoire les effets de la puissante vague de chaleur avec le classement en alerte rouge canicule. Malgré tout, rien n’avait été fait pour les technicien-nes du spectacle qui bossaient comme si de rien n’était sur le festival « Europavox » (Clermont-Ferrand – 63). The show must go on ? Avec un soutien intersyndical, les travailleur-euses ont dit non !
Le vendredi 26 juin, après 4 passages de l’inspection du travail, un courrier à la préfecture, la publication d’un communiqué à la presse et sur les réseaux sociaux, les technicien-nes n’ont pas repris le travail à 14h et des horaires aménagé pour les jours suivant leur ont été enfin accordé ! La mobilisation paie !
Article sur l'action de nos camarades techniciens du spectacle du @stucs-cnt-so.bsky.social à Clermont-Ferrand (63) 👇www.liberation.fr/culture/on-e…
Alerté par plusieurs de ses membres, le STUCS, confédéré à la CNT-SO, alerte les technicien·nes, les artistes, les traiteur·euses, les nettoyeur·euses, les agents de sécurité, travaillant dans le secteur du spectacle et de l’évènementiel de la région Auvergne à ne pas travailler pour la reconstitution historique se tenant à BESSON (15kms au sud de Moulins) les 10, 11, 12 juillet 2026.
LES MURMURES DE LA CITÉ, C’EST QUOI ?
C’est une reconstitution historique révisionniste, qui montre une version d’extrême droite de l’histoire de France, orchestrée par Guillaume SENET, figure de la scène royaliste, et hébergée au château du nouveau BOTZ, château de Charles-Henri de Lobkowicz héritier et grand supporter de ce qui reste de royauté européenne. Cette reconstitution n’existe que pour convertir la population locale aux idées racistes, xénophobes et réactionnaires.
C’EST FINANCÉ PAR QUI ?
Après s’ être fait virer du centre national du costume de scène de Moulins, le 17 juin 2026, La communauté d ‘agglomération Moulinoise a enfin voté contre la subvention allouée aux Murmures de la Cité. La région Auvergne avec à sa tête Laurent Wauquiez, débourse, elle, 15000 euros d’argent public. Mais ce projet n’existerait pas sans le soutien du tristement célèbre milliardaire exilé en Belgique Pierre-Edouard STERIN, créateur de la SMART BOX, qui investit avec son projet PERICLES (acronyme pour Patriotes / Enracinés / Résistants / Identitaires / Chrétiens / Libéraux / Européens / Souverainistes) pour le retour à un régime autoritaire, raciste et autocrate. Un de ses objectifs assumés est l’avènement de l’extrême droite partout en France.. L’année dernière, beaucoup ont été berné.es et ont collaboré à leur insu aux Murmures de la Cité. Cette année, iels le font en connaissance de cause ! Si vous êtes contacté pour travailler sur cette évènement, au minimum, ne répondez pas ou laissez libre cours à votre imagination ! Nous sommes nombreux et nombreuses à résister. Ne travaillons pas et ne collaborons pas à ces idées nauséabondes, opposons nous par tous les moyens.
Sans travailleur·euse du spectacle, pas d’évènement propagandiste !
La grille des salaires HCR est applicable depuis le 1er décembre 2024, à tous les salarié·es relevant de la convention HCR (IDCC 1979) suite à l’arrêté d’extension du 18 novembre 2024. Cette grille n’a pas été révisée depuis et est désormais rattrapée par le SMIC revalorisé le 1er juin 2026 !
Contre les galères de la vie chère et des bas salaires, il faut se regrouper collectivement et revendiquer : syndiquez-vous !
Grilledessalaireset qualifications pourtousles salarié-e-s travaillant dans :les hôtels avecrestaurant; leshôtelsdetourismesansrestaurant;leshôtelsdepréfecture;lesrestaurantsdetypetraditionnel; les cafés tabacs ; les débits de boissons ; les traiteurs organisateurs de réception ; les discothèques et bowlings. Les entreprises visées par le champ d’application sont généralement répertoriées aux codes NAF suivants : 55.10Z, 56.10A, 56.10B, 56.30Zp, 56.21Z, 93.11Z .
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Minima conventionnels
Les rémunérations horaires brutes applicables sur le territoire métropolitain et les DROM sont déterminées dans le respect des salaires minima conventionnels suivants :
Niveau I
Niveau II
Niveau III
Niveau IV
Niveau V
Échelon 1
12,31 €*
12,31 €*
13,32 €
14,40 €
18,43 €
Échelon 2
12,31€*
12,55 €
13,54 €
14,77 €
21,78 €
Échelon 3
12,31 €*
13,17 €
14,00 €
15,40 €
28,12 €
* La rémunération minimale prévue par la convention collective étant inférieure au SMIC, c’est le taux du SMIC revalorisé au 1er juin 2026 qui s’applique.
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Classifications
Attention : à chaque qualification et type d’emploi, doit correspondre les échelons et rémunérations suivantes (en cas de problème dans l’application de cette grille, contactez le syndicat) :
Rapprochez-vous de votre syndicat qui revendique l’échelon maximum pour chaque qualification.
La CNT-SO 66 s’associe à la mobilisation unitaire départementale en solidarité à 5 facteurs réprimés par La Poste et appelle à participer aux mobilisations et à relayer la pétition de soutien. Contre la répression anti-syndicale : solidarité de classe !
Après le rassemblement du vendredi 12 juin devant la PPDC de Perpignan, de nouvelles actions sont prévues :
Rassemblement devant la préfecture le 25 juin 2026 à 13h45 où une délégation de la CGT et du Comité de de soutien sera reçue par le Préfet pour pointer les responsabilités de l’Etat et dénoncer l’attitude de la Poste qui a refusé de recevoir une délégation du Comité de soutien porteur de 1500 pétitions d’usagers.
Rassemblement devant la PPDC le 30 juin 2026 à partir de 8h, jour où le secrétaire départemental de la CGT FAPT 66 passe à Paris en conseil de discipline pour révocation.
Rassemblement le 12 juin devant la PPDC de Perpignan
NE TOUCHEZ PAS A NOS FACTEURS !
La Poste des Pyrénées Orientales a décidé de sanctionner cinq facteurs, non pas pour des fautes professionnelles mais surtout pour avoir en dehors des horaires et locaux postaux, organisé un carnaval parodique et burlesque mettant en scène les relations entre la direction et les employés faisant ressortir des conditions de travail de plus en plus dégradantes !
Nous, usagers de la Poste et citoyens-es des Pyrénées orientales demandons l’arrêt immédiat des procédures de sanctions engagées contre nos facteurs.
Nous réclamons également des effectifs à la hauteur des besoins pour une qualité de service public garantie !
Non aux suppressions d’emplois déguisés en licenciements abusifs !
Communiqué de la CNT-SO Santé-Social-Services à la Personne
Près de la moitié des départements sont en vigilance rouge, un plateau de températures extrêmes est annoncé pour plusieurs jours, et le gouvernement lui-même ose la comparaison avec 2003 — l’année des 15 000 morts, en grande partie dans les hôpitaux et les EHPAD. Vingt-trois ans plus tard, rien n’a été tiré de cette catastrophe. Dans tout le secteur du Care, ce sont les mêmes professionnel·les épuisé·es et les mêmes personnes vulnérables qui trinquent.
On voudrait nous faire croire que « tout est prévu ». Sur le terrain, c’est la débrouille. Et la débrouille, dans nos métiers, ça veut dire des collègues qui s’effondrent et des personnes accompagnées en danger.
Petite enfance : 37 °C dans les sections, des ventilateurs « bricolés »
Dans les crèches et chez les assistantes maternelles, aucune mesure nationale de protection spécifique n’a été déclenchée, ni pour les professionnelles, ni pour les tout-petits — pourtant parmi les plus exposés à la déshydratation. On nous rapporte des sections à 33-37 °C, des ventilateurs bricolés à côté des lits à barreaux, des climatisations en panne. Des salarié·es épuisé·es, mises en danger, et trop souvent dissuadées d’exercer leur droit de retrait.
Pour les assistantes maternelles et les MAM, c’est pire : pas de loi réellement protectrice, aucune obligation contraignante pour les parents-employeurs, aucun maintien du salaire quand il devient impossible d’accueillir en sécurité.
EHPAD : des aîné·es en danger, des équipes en sous-effectif
Le Plan bleu et l’obligation d’« une pièce rafraîchie » ne suffisent pas. La majorité du parc, bâti dans les années 1970-1990, n’a aucune climatisation dans les chambres. Les résident·es, dont l’organisme régule mal la chaleur, passent des nuits étouffantes quand le thermomètre ne redescend plus.
Et qui veille ? Des équipes en sous-effectif chronique, privées des renforts saisonniers d’autrefois, à qui l’on réclame une surveillance 24 h/24 dans des conditions dangereuses pour leur propre santé. La canicule ne crée pas la crise des EHPAD : elle révèle, en la rendant mortelle, l’austérité qui ronge le secteur depuis des années.
Aide à domicile : les grandes oubliées de la chaleur
Les intervenant·es des SAAD enchaînent les visites d’un logement à l’autre, sous le soleil, dans des véhicules surchauffés, puis au chevet de personnes âgées ou handicapées, dans des domiciles que personne ne climatise. Aucun « plan » ne les protège, aucun temps de récupération n’est prévu, et l’employeur se défausse en prétendant n’avoir « pas la main » sur le logement. Les premières à se rendre auprès des plus isolé·es sont les moins protégées de toutes.
Un cadre légal existe : qu’on l’applique et qu’on le finance
Depuis le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, la chaleur est un risque professionnel à part entière. Dès la vigilance jaune, l’employeur doit adapter l’organisation du travail (horaires, pauses, suspension des tâches pénibles, accès à l’eau fraîche) ; en orange et en rouge, il doit réévaluer chaque jour les risques pour chaque salarié·e. Et lorsque la situation présente un danger grave et imminent, le droit de retrait est un droit individuel que nul employeur ne peut entraver.
Trop souvent, ces obligations restent lettre morte, faute de moyens et faute de volonté. La CNT-SO rappelle à toutes et tous leurs droits, et invite les salarié·es confronté·es à des locaux ou des conditions dangereuses à se rapprocher de leur syndicat.
Nos revendications
Dans l’immédiat :
l’application stricte du décret du 27 mai 2025 dans tous les établissements et services, sous le contrôle des salarié·es et des représentant·es du personnel ;
des renforts en personnel financés pour toute la durée de l’épisode caniculaire (EHPAD, crèches, aide à domicile) ;
le maintien intégral du salaire en cas d’impossibilité d’accueillir ou d’intervenir en sécurité, y compris pour les assistantes maternelles et l’aide à domicile ;
la protection effective du droit de retrait, sans pression ni sanction.
Structurellement :
un plan national de rafraîchissement et de rénovation thermique des établissements (EHPAD, crèches, structures médico-sociales) ;
des embauches pérennes à hauteur des besoins réels et la fin des temps partiels imposés ;
la revalorisation des salaires de ces métiers indispensables et d’utilité sociale ;
la fin de l’austérité et de la marchandisation qui transforment les personnes accompagnées en « clients » et les professionnel·les en variable d’ajustement.
Protéger les un·es, c’est protéger les autres
Le gouvernement a su parler des élèves dans les écoles et des animaux dans les zoos. Il a oublié les tout-petits, les aîné·es, les personnes accompagnées à domicile — et celles et ceux qui en prennent soin. Pour la CNT-SO, la santé des travailleur·euses et la dignité des personnes accompagnées sont indissociables : on n’accompagne pas bien dans des conditions qui tuent.
Face au dérèglement climatique qui rendra ces épisodes plus fréquents, plus longs et plus intenses, il faut cesser de « bricoler ». Organisons-nous.
Le rapport « APTEIS » doit marquer un tournant. Ce que les agent.es, lesreprésentant.es du personnel et les formations spécialisées documentent depuis des années n’est plus contestable : les risques psychosociaux au ministère du Travail, de l’Emploi et des Solidarités relèvent d’un phénomène systémique, structurel et national. Le rapport ne décrit ni des difficultés individuelles, ni des situations isolées. Il montre un système de travail progressivement déstabilisé par des années de suppressions d’emplois, d’empilement de réformes, de complexification organisationnelle et d’augmentation continue de la charge de travail. La conclusion est politique autant qu’organisationnelle : ce ne sont pas les agent·es qui dysfonctionnent. C’est l’organisation du travail qui est devenue pathogène. Ce constat implacable est recensé dans l’ensemble des services «Travail et Emploi du BOP 155 (l’expertise, décidée en 2022, ne couvre pas la cohésion sociale et les autres entités des DDETS-PP).
En complément des éléments transmis dans notre précédente communication, nous vous présentons les points saillants du rapport, sous une autre forme et pour qu’il ne reste aucun doute s’agissant de la gravité de la situation.
Jeudi 18 juin – rassemblement unitaire devant la DDETS à Grenoble
Rassemblement en solidarité avec Pierre et Benoît, militants syndicalistes de SUD, mis en cause par leur hiérarchie avec plainte au pénal pour « harcèlement » du fait de leur actions et expressions syndicales.
Le STUCS CNT-SO soutient la mobilisation qui se construit contre les répercussions de l’austérité pour les salles de spectacle autour de l’appel « Le Roi est nu ! Nous ne laisserons pas nos directions le taire ! ». Prochain RDV : AG le 18 juin à 19h à la Bourse du travail de Paris.
En tant que salarié·es de salles de spectacle publiques et conventionnées, nous nous mobilisons face à l’ensemble de nos directions qui nous font subir les répercussions des baisses des budgets culturels et renforcent nos incertitudes sur l’avenir de nos métiers et du théâtre public en général. Les valorisations de salaires ne progressent quasiment plus depuis le début de la pandémie de covid 19 alors que les exigences, demandes de formations ou certifications sont toujours plus grandes. Dans le même temps, l’ensemble de nos conditions de travail sont dégradées et attaquées au quotidien. Nous sommes en permanence flatté.es sur notre adaptabilité et sur nos efforts, mais les remerciements ne paient pas les factures de psy et ne sont pas des solutions.
Assez du management de la résilience !
La situation dégradée du spectacle subventionné est le fruit de choix politiques et économiques, et non une fatalité sans alternative. Face à cela, les directions des lieux s’engouffrent dans les logiques de privatisation, de locations des salles et d’économie basée sur les ressources propres, ou alors – et souvent en même temps – demandent à leurs équipes de se plier en quatre pour maintenir les mêmes exigences d’activité et de programmation sans les moyens ni le temps nécessaire. Nous sommes soit essoré·es, soit requalifié·es en prestataires de service, rentables et sous-payé·es, ou les deux. Ce n’est pas aux petites mains d’assurer la continuité de service au détriment de leur santé, de leur vie familiale et sociale, avec des salaires qui stagnent malgré une inflation énorme. Il n’est plus possible de subir ces injonctions à puiser sans fin dans nos ressources propres pour la beauté de l’art !
Oui, pour beaucoup d’entre nous, nos métiers sont aussi des passions mais nous ne voulons plus entendre le management du « te plains pas, c’est pas l’usine » ou « nous sommes une grande famille, on se bat tous·tes ensemble ». En comparaison avec nos directions, nos salaires ne sont pas les mêmes, nos responsabilités ne sont pas les mêmes, notre condition de classe n’est pas la même et nous refusons de nous abîmer plus que de raison pour préserver la carrière de quelques privilégiés à la tête des institutions culturelles. Notre investissement ne doit pas être un prétexte pour déroger au code du travail et/ou pour marginaliser la question économique. Notre activité n’est pas un hobby ; elle implique compétences, responsabilités, force de travail et temps dédié. La gratification de façade ne peut pas se substituer à une rétribution juste et à des conditions d’exercice garantissant notre intégrité physique et morale.
Nous tirons aujourd’hui un signal d’alarme car nous en avons marre de cumuler plusieurs fiches de postes, nous nous battons contre les burn-out, nous alertons trop régulièrement sur les risques d’accidents liés au rythme ou à du matériel obsolète et des préparations bâclées. Cette précarisation du travail entraîne une baisse de qualité des productions et de la sécurité, pour les salarié·es comme pour le public. Cela porte atteinte au sens de notre engagement et à notre éthique professionnelle, deux facteurs identifiés de risques psycho-sociaux. La passion, ça s’entretient !
En 2025 nous avons manifesté contre les coupes budgétaires, nous nous sommes mis·es en grève en perdant des jours de salaire et en subissant des pressions de nos employeurs, nous avons traqué Rachida Dati lors de ses déplacements, nous avons tenté d’occuper le ministère de la culture. Et pendant ce temps-là, nos directions ont parfois signé des tribunes mais se sont surtout affairées à rendre les coupes budgétaires le plus invisible possible de l’extérieur, que ça soit via les collectivités, le pass culture ou le FONPEPS. Par peur de perdre nos emplois nous avons composé en silence, mais aujourd’hui ça suffit !
Nous savons qu’en nous adressant à nos directions, nous allons entendre le refrain traditionnel du « vous sciez la branche sur laquelle vous êtes assis.es ». Nous avons l’habitude d’être infantilisé.es, alors aujourd’hui nous sommes les enfants qui crions « le roi est nu ! » Nos directions le savent, elles le voient mais elles le taisent, composent comme si de rien n’était pour ne pas le vexer et tenter de conserver leurs derniers subsides.
A l’heure où cette désorganisation du secteur culturel est volontaire, programmée par le néolibéralisme et se prépare à être offerte sur un plateau à l’extrême droite, nous pensons qu’il est encore temps de combattre la rhinocérite décrite par Ionesco : « Face aux rhinocéros dont le devoir est de suivre les chefs et leurs camarades pour le meilleur et pour le pire, même si nous sommes les derniers humains, nous le resterons jusqu’au bout ! nous ne capitulerons pas ! «
Ce texte est pensé comme un outil collectif, à destination de nos collègues pour qu’iels puissent s’en saisir et l’adapter aux revendications propres à chaque lieu.
C’est aussi et peut-être surtout un appel à se retrouver, discuter, s’organiser, car notre force est collective !
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Pour la région parisienne prochaine réunion le mardi 26 mai à 19h à Montreuil à la Parole Errante.
Pour les autres villes des RDV sont à venir
Une boucle de discussion dédié à été créé afin de se mobiliser autour de ce texte sur tout le territoire, n’hésitez pas à nous contacter sur spectacle@cnt-so.org si vous souhaitez plus d’infos.
Face aux perspectives d’un plan social, avec 450 emplois menacés, et des réorganisations brutales chez AP Solutions, filiale d’Allianz, l’équipe syndicale du Syndicat des Institutions Financières et Assurances (SIFA CNT-SO) se mobilise et a interpellé la direction du site de St-Ouen (93). Le combat continue !
La fédération des travailleur.euses de l’éducation, du supérieur et de la recherche de la CNT-SO s’est doté de son propre site. Pour suivre l’actualité et les luttes du secteur, cliquez ici.
Pour se syndiquer ou contacter la fédération, cliquez ici.
La CNT-SO HPE défend syndicalement, Rachel Keke, face à son employeur, le sous-traitant STN qui ne respecte pas les termes de l’accord de fin de grève à l’Ibis Batignolles et vient de la licencier !
Rachel KEKE, syndiquée à la CNTSO HPE depuis 2022, figure emblématique de la longue lutte victorieuse de l’IBIS BATIGNOLLES de juillet 2019 à mai 2021, élue députée LFI en juin 2022, vient d’être licenciée pour des motifs fantaisites par la société STN.
Cet employeur a la dent dure et n’a pas supporté la gifle qu’il a reçue avec cette victoire.
A l’évidence il licencie Rachel pour ses engagements syndicaux et politiques, omettant au passage la nécessité de saisir l’inspection du travail eu égard au mandat de Conseillère du salarié conservé par RACHEL.
Rachel et son syndicat CNT-SO HPE vont se battre pour sa réintégration.
Mais la lenteur des tribunaux étant ce qu’elle est Rachel a besoin de votre soutien financier pour payer son avocat, son loyer car elle n’a plus aucun revenu depuis février 2026.