Minneapolis : mobilisation syndicale anti-raciste

Suite au double meurtre de l’ICE, la  milice-police anti-immigrés à Minneapolis, Kieran Knutson, président du syndicat CWA 7250 a répondu, le 25 janvier, aux questions de notre réseau syndical internationl de solidarité et de lutte (RSISL) à nos questions notamment sur la mobilisation du mouvement syndical. Le syndicat CWA a été fondé en 1938 représente des travailleurs aux États-Unis, à Porto Rico et au Canada dans les domaines des communications et de l’information, ainsi que dans les médias, le transport aérien, la télévision (hertzienne et câblée), les services publics, l’enseignement supérieur, la santé, l’industrie manufacturière, les hautes technologies et bien d’autres secteurs. 700 000 travailleurs en sont membre dans les secteurs privé et public.

Quelle est la situation à Minneapolis concernant les migrant·es et la répression organisée par l’ICE ? Quelles mobilisations ou actions syndicales sont organisées ?

La situation des travailleur·euses migrant·es est critique. Trois mille agents de l’ICE et d’autres agents fédéraux ratissent la région métropolitaine de Minneapolis-St. Paul et l’État du Minnesota. Des milliers de travailleur·euses immigré·es ont été arrêté·es et envoyé·es dans des centres de détention dans d’autres États avant d’être expulsé·es du pays. Beaucoup ont été brutalisé·es. Au moins un homme, un ressortissant nicaraguayen, qui avait été enlevé à Minneapolis, est décédé dans un camp de détention fédéral au Texas. De très nombreux travailleur·euses latino-américains vivent pratiquement dans la clandestinité, ne quittant pas du tout leur domicile. Un Vénézuélien travaillant pour Door-Dash (un service de livraison basé sur une application) a été poursuivi par l’ICE, puis blessé par balle à la jambe alors qu’il s’enfuyait chez lui. Des travailleurs ont été agressés par l’ICE alors qu’ils sortaient les poubelles sur leurs lieux de travail. Un quartier scolaire populaire a signalé que l’ICE avait commencé à utiliser des enfants comme « appâts » pour piéger et enlever leurs parents (et souvent les enfants aussi !). La communauté somalienne, dont la grande majorité a un statut légal et dont la plupart sont désormais citoyens, a également été diabolisée et spécifiquement ciblée par la police fédérale. Plusieurs membres de syndicats ont été déportés, dont plus de 20 membres du SEIU 26 (concierges et agents de sécurité) et, cette semaine, 10 membres du HERE (employés d’hôtels et du secteur hôtelier) ont été déportés alors qu’ils-elles étaient à leur poste à l’aéroport. Trois membres du CWA, appartenant à des sections locales partenaires et non à la nôtre, ont également été déportés. De même pour deux travailleurs originaires du Laos qui vivaient aux États-Unis depuis 50 ans et travaillaient à l’usine New Flyer de St Cloud, dans le Minnesota, depuis 20 ans. Et un collègue mexicain qui était membre du syndicat Newspaper Guild, affilié au CWA, et travaillait dans une organisation locale à but non lucratif.

Quelle est la position de votre syndicat, le CWA 7250, et du mouvement syndical face à ces mesures répressives ?

Notre section locale ne compte pas beaucoup de membres immigrés, mais certains de nos membres ont un statut légal et d’autres ont des parents immigrés. Cependant, notre section locale croit fermement au principe « UNE BLESSURE POUR UN EST UNE BLESSURE POUR TOUS » [vieux mot d’ordre du mouvement ouvrier américain]. Nous avons donc sensibilisé nos membres à leurs droits légaux, soutenu les actions et les déclarations anti-ICE dans les villes jumelles [Minneapolis–Saint Paul], et soutenu et organisé la « Journée de la vérité et de la liberté – PAS DE TRAVAIL – PAS D’ÉCOLE – PAS DE SHOPPING ». Nous avons mobilisé la majorité de nos membres pour qu’ils ne se rendent pas au travail le 23 janvier : un centre d’assurances a été complètement fermé (300 travailleurs) ; un centre d’appels a enregistré 86 % d’absents ; la majorité des travailleurs de 20 magasins de détail, que nous représentons, ont participé. Nous avons incité nos membres à participer à des actions de rue et certains de nos membres participent à des groupes de réaction rapide anti-ICE dans leur quartier. Une de nos membres a récemment été violemment agressée alors qu’elle faisait partie d’un groupe de réaction rapide de son quartier qui affrontait l’ICE lors d’un enlèvement près de son domicile.

Le 23 janvier, une manifestation de grande ampleur a été organisée sous le slogan « PAS DE TRAVAIL, PAS D’ÉCOLE, PAS DE SHOPPING ». Comment cela s’est-il déroulé ?

Ce fut un immense succès : des dizaines de milliers de travailleur·euses ont débrayé et jusqu’à 100 000 personnes ont défilé par une température de -20 °C. Plus tôt dans la journée, une grande action menée par des travailleur·euses et des membres du clergé a temporairement fermé l’aéroport international MSP, tandis que des militant·es ont bloqué le siège de l’ICE. À la suite de cela, dans ce qui semble être un acte de représailles évident, un infirmier syndiqué de l’hôpital des anciens combattants [Alex Pretti] a été exécutée en plein jour alors qu’elle filmait l’ICE à Minneapolis. Cet événement fait suite au meurtre similaire d’une mère au foyer homosexuelle [Renee Good] dans sa voiture alors qu’elle manifestait contre l’ICE, et, comme mentionné précédemment, à l’enlèvement d’un employé de restaurant nicaraguayen par l’ICE à Minneapolis, qui a été envoyé au Texas où il est décédé dans un camp de détention. Les syndicats, les groupes communautaires et les militants radicaux discutent des prochaines étapes, avec une manifestation massive et deux grandes meetings sont prévus aujourd’hui.

Vidéo avec Kieran Knutson, président du syndicat CWA 7250

Souscription permanente de la CNT-Solidarité Ouvrière : soutenez un syndicat autogestionnaire, indépendant et combatif !

Soutenez les luttes ouvrières et la création d’une caisse de solidarité permanente ! Aidez au développement d’un réseau syndical de défense juridique !

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Implantée dans les secteurs du nettoyage, de la restauration, du commerce, des transports et de la logistique, du bâtiment, de l’éducation, de l’aide à domicile, du spectacle etc., la CNT-Solidarité Ouvrière développe un outil syndical, alternatif et combatif, au service des travailleuses et des travailleurs.

Depuis sa création, fin 2012, la CNT-SO a été impliquée dans de nombreuses luttes. Les multiples conflits dans le secteur du nettoyage, en particulier la sous-traitance hôtelière avec les grèves de femmes de chambre ayant durées parfois plusieurs mois, en sont les plus emblématiques et ont été fortement médiatisés. C’est aussi le cas des divers mouvements de travailleur·euses sans-papiers pour la régularisation, avec l’occupation des chantiers des JO de Paris ou le combat des livreurs uberisés… A chaque conflit, la CNT-SO mobilise ses caisses de grève et bien au-delà, pour compenser les pertes de salaires et permettre des mobilisations solides tenant le temps nécessaire à la victoire collective.

La construction de ces luttes dépend aussi largement d’un travail quotidien « invisible ». Refusant toute subvention de l’État ou du patronat, la CNT-SO auto-finance un réseau de développeur·euses syndicaux et de juristes en charge de la défense syndicale, notamment devant la justice prud’homale. Ce réseau est un point d’appui aux combats de nos équipes syndicales et permet d’accompagner chaque année des centaines de travailleur-euses face à l’arbitraire patronal, particulièrement dans des secteurs très précarisés du salariat. Pour en savoir plus sur une des particularités de notre action syndicale, notre réseau de développeur·euses et juristes, vous pouvez lire notre motion de congrès confédéral à ce sujet ici.

Ce travail syndical efficace se heurte inévitablement à la répression étatique comme patronale nécessitant là aussi une large solidarité.

Pour poursuivre son action et la développer plus largement, faire face à la répression grandissante et préparer les luttes futures, la CNT-SO lance aujourd’hui une souscription permanente ouverte à tous et toutes.

Ce fonds aura deux objectifs :

  • financer l’extension d’un réseau de développement syndical et d’assistance juridique avec les moyens matériels nécessaires (locaux, reprographie…) ;
  • animer une caisse nationale de solidarité pour l’appui aux grèves et faire face à la répression.
Nous appelons tous·tes nos sympathisant·es, celles et ceux ayant déjà appuyé nos luttes ponctuellement, les personnes attachées au renforcement du syndicalisme révolutionnaire à nous accompagner dans cette démarche.

Ce fonds sera alimenté par :

  • des dons exceptionnels ;
  • des prélèvements ou virements permanents.
Pour faire un don ponctuel en ligne : cliquez ici
Pour la mise en place d’un prélèvement ou virement régulier, contactez-nous pour la transmission des documents correspondants

La CNT-SO c’est aussi une orientation syndicale et des valeurs particulières, portant un projet de transformation sociale révolutionnaire. Pour en savoir plus sur nos orientations, voir la présentation sur notre site.

Vive la lutte des travailleur·euses !

Vive la solidarité de classe !

Travailleur.euses dispersé.es : offensive syndicale pour des droits syndicaux pleins et entiers !

En février 2025, la CNT-SO à laquelle s’est alliée la fédération SUD Commerce, avait enjoint par courrier au premier ministre de publier les décrets fixant le cadre d’application du droit syndical pour les travailleurs et travailleuses dispersé·es, prévus à l’article L2141-12 du code du travail depuis 1968 mais jamais publiés. Les différents gouvernements successifs depuis lors ont omis de prendre ces mesures réglementaires permettant l’exercice spécifique du droit syndical concernant les travailleur.euses dispersé.es !

La «dispersion» concerne aujourd’hui des millions de travailleur·euses, isolé·es tant géographiquement que de leurs collectifs de travail et de la représentation syndicale. C’est le cas des salarié-es de la sous-traitance ou du nettoyage, mis à disposition d’entreprises utilisatrices pour des missions ponctuelles ou sur des chantiers sans faire partie du personnel et qui peuvent intervenir chez des tiers sans jamais rencontrer de collègues ni se rendre dans les locaux de leur employeur. La problématique est la même pour les salarié·es au service des particuliers notamment dans la branche de l’aide à domicile. C’est encore le cas des millions de salarié.es intérimaires, les agences d’intérim refusant d’ailleurs systématiquement de communiquer les chantiers d’affectation de leurs salarié·es aux organisations syndicales.

Leur mise à disposition chez des tiers, leur mobilité, leur isolement, leurs horaires et temps de travail atypiques, engendrent pour ces salarié·es un accès plus difficile à l’organisation syndicale et collective, et pour les organisations syndicales, les possibilités d’interaction avec ces salarié·es sont tout aussi complexes… en conséquence ces salarié·es, peu informé.es, peu organisé.es, font plus souvent l’objet de la précarité, de mauvaises conditions d’emploi et d’atteintes à leurs droits.

Ce sont justement ces difficultés d’exercice des libertés syndicales qui impliquaient que les décrets prévus au code du travail soient promulgués, afin de préciser leur cadre et d’en établir les moyens d’application.

Sans réponse, nos deux organisations ont lancé une procédure devant le conseil d’état afin de réparer cette anomalie et obtenir la publication de ces décrets et droits trop longtemps oubliés, demandant leur promulgation dans un délai de six mois à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard. Une première audience est prévue le mercredi 14 janvier 2026.

Nos organisations démontrent que l’absence des décrets empêche les syndicats et des millions de salarié·es d’exercer pleinement leurs droits syndicaux : prendre contact avec les salarié·es à leur poste de travail, distribuer et afficher des tracts syndicaux, se réunir, participer aux élections professionnelles sont des droits particulièrement entravés voire anéantis… Ces mesures pour être effectives supposent un lieu de travail dans lequel les salarié·es peuvent échanger et se rencontrer ainsi qu’une connaissance fine des situations de travail par les organisations syndicale… A défaut ce sont bien les décrets contraignants, avec des mesures spécifiques, qui permettrait aux organisations syndicales de déployer leur activité auprès des salarié·es dispersé·es et à ces derniers de mieux se défendre !

Pourtant, devant le Conseil d’État, les arguments formulés en réponse par le gouvernement sont extrêmement légers : pour justifier de la non publication des décrets, l’État n’invoque que de leur inutilité, élude les faits et tous les principes de droit, renvoie à la négociation collective d’entreprise ou de branche et assure que les moyens de communication électroniques compensent parfaitement les difficultés d’accès des syndicats à ces salarié·es, merci Internet et merci Patron !!

Quelle indignité, quel scandale de la part de ce gouvernement, ici ouvertement antisocial et antisyndical !!!! Prétendre que les libertés fondamentales seront régies par la négociation avec le patronat et par l’envoi de mails, bafoue tous les principes du droit applicable, alors qu’il incombe à l’état d’en garantir l’application!!

Réparer cet « oubli», permettra enfin aux syndicats et aux travailleur.euses précaires et dispersé·es de bénéficier des moyens légaux nécessaires à rétablir du lien, véhiculer et recevoir de l’information, s’organiser, se défendre en cas de difficultés, faire face ensemble et se battre pour leurs droits…

Vive la lutte des travailleuses et des travailleurs !
Vive les libertés syndicales !

Connexions Directes, le bulletin de la CNT-SO Activités Postales & Télécommunications : n°8 – janvier 2026

Le dernier numéro de « Connexions directes », bulletin du syndicat national des activités postales et des télécommunications,  vient de sortir 👇 
Au sommaire du numéro :
  • Nous réclamons la Poste !
  • Au Danemark, la Poste ne distribuera plus de courrier !
  • Bruit de bottes…

Venezuela : ni dictature, ni impérialisme !

Le peuple du Venezuela fait face à une crise sans précédent. Le gouvernement Maduro applique une dictature économique clientéliste et une violence politique contre le peuple du Venezuela et notamment ses travailleur·euses. Régime autoritaire et privations économiques ont provoqué l’exil de plusieurs millions de personnes.

S’y ajoute le péril impérialiste, incarné au sein du pays par la droite patronale et pro-américaine, entre autres par Maria Corina Machado, qui a reçu le prix Nobel de la paix cette année, et en dehors des frontières par la politique belliciste du gouvernement Trump.

Ce dernier a déjà mené des attaques dans les pays des Caraïbes, au Venezuela, en Colombie, au Panama, au Mexique et en Équateur, où sous prétexte de trafic de drogue, des embarcations ont été bombardées provoquant plus d’une centaine de morts, en dehors de tout cadre légal. Depuis plusieurs semaines, les opérations militaires se sont multipliées visant l’industrie pétrolière, ressource principale du pays, déjà sous sanction depuis plusieurs années.

Un nouveau cap est franchi avec l’opération militaire dans la nuit du 2 au 3 janvier 2025 pendant laquelle plusieurs villes du Venezuela ont été bombardées par les forces états-uniennes et le couple présidentiel exfiltré du pays. Là encore, Trump ne s’embarrasse plus d’un semblant de légalité que cela soit celle de son pays ou du droit international. Seule la force fait loi comme au plus fort de l’impérialisme et du colonialisme de l’âge industriel.

Trump prétend maintenant diriger le pays et y laisser le champ libre aux grandes compagnies états-uniennes qui pourront faire main basse sur ses richesses, en premier lieu pétrolières.

C’est aux vénézuélien·nes de déterminer librement leurs modes d’organisation collective sans ingérence, pas à un « gendarme du monde » US aux méthodes de gangster ! C’est aux travailleur·euses de gérer les richesses du pays, pas à une puissance impérialiste prédatrice qui voudrait ramener le continent américain à l’époque des républiques bananières !

Cette attaque est aussi à relier à l’accélération de la marche vers la guerre dans laquelle nous pousse le « grand jeu » de domination, de contrôle des ressources et de conquête entre les puissances mondiales. Il est de notre responsabilité de syndicalistes, de nous y opposer partout, par la solidarité internationaliste, l’antimilitarisme et le combat pour un monde émancipé de la tutelle du capitalisme et des États !

Solidarité avec le peuple du Venezuela et ses travailleur·euses !

Pas de guerre entre les peuples, pas de paix entre les classes !

En 2026, on s’organise avec la CNT-SO !

La CNT-SO vous souhaite une bonne année 2026, riches en combats pour nos droits, nos libertés et la construction d’un monde meilleur débarrassé de l’exploitation et des dominations ! Pour faire trembler l’État et les patrons, une seule résolution : l’organisation ! Regroupons nous syndicalement !

Se syndiquer, c’est rompre l’isolement, c’est dire NON à l’exploitation et au mépris, c’est résister et lutter ensemble pour défendre ses droits et en gagner de nouveaux ! Rejoins ton organisation de classe !

👉 Se syndiquer

Présentation générale de la CNT-SO 👇

Flyers à télécharger 👇

Visuels à télécharger 👇

Appel à se mobiliser contre le spectacle pour enfants HISTOROCK de Dimitri Casali le 15 janvier à Valence

Parce que le spectacle pour enfants « Historok », s’inscrit dans la bataille idéologique que mènent les réactionnaires et l’extrême droite dans le champ culturel, nos organisations appellent à se mobiliser contre le spectacle organisé le 15 janvier au théâtre de la Ville de Valence.

Communiqué unitaire Drôme
Communiqué du STUCS et STAA CNT-SO

Un nouveau syndicat de combat à Amazon !

La CNT-SO poursuit son développement dans les transports et la logistique avec la mise en place d’une section syndicale sur le site ORY4 de Bretigny-sur-orge (91), un des principaux entrepôts français d’Amazon.

La CNT-SO a désigné une Représentante de Section Syndicale sur le site et la section va pouvoir démarrer son activité syndicale de terrain.

Face au géant américain, connu pour ses conditions de travail déplorables et un management répressif, l’équipe syndicale se fixe plusieurs objectifs revendicatifs immédiat :

  • Refuser les conditions de travail qui génèrent risques psycho-sociaux et usure physique accélérée.
  • Gagner des augmentations de salaires à hauteur des profits de l’entreprise
  • Faire cesser la politique de sanctions disciplinaires injustifiés et contestables
  • Mettre fin aux avenants qui génèrent une pression sur les salarié·es
Pour défendre nos droits et en gagner de nouveaux : organisons-nous !
Travailleurs et travailleuses d’Amazon, rejoignez la CNT-SO !

Tract du 09 janvier 2026

Licenciements à l’Hôtel Marseille Centre Gare Saint-Charles : derrière le prétexte économique, la répression syndicale !

Face à la menace imminente de sept licenciements, les personnels de l’Hôtel Marseille Centre Gare Saint-Charles se sont mis en grève reconductible à partir du lundi 29/12 et ont organisé un piquet bruyant devant l’hôtel avec pour slogan « On n’est pas des chiffres, on est des êtres humains ».
L’ensemble des personnels ciblé-es par ces licenciements sont syndiqué-es à la CNT-SO, syndicat de combat, très actif dans les luttes menées par les personnels des hôtels marseillais depuis des années. Simple hasard ? Nous ne le pensons pas !
 
Le mouvement est actuellement suspendu avec la fermeture pour travaux de l’hôtel depuis le 12 janvier. Faute d’accord de fin de conflit avec la direction du groupe Alboran, la mobilisation reprendra dès la réouverture de l’établissement : le combat continue ! 
 
La CNT-SO remercie toutes les personnes ayant participé à la caisse de grève et au piquet de grève. Vive la solidarité ouvrière !
Participez à la caisse de grève en ligne 

Face à la répression, riposte syndicale !

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Revue de presse
La Marseillaise – 29 décembre 25
La Provence – 30 décembre 25
France bleue – 31 décembre 25
La Marseillaise – 31 décembre 25
JT France 3 – 02 janvier 2026
Communiqué du 04 janvier 2026

Travailleur·euse de la Culture et du Spectacle : rejoins le STUCS-CNTSO !

Ici sont regroupés les ressources sur l’actualité du Syndicat des Travailleur·euses Uni·es de la Culture et du Spectacle. Pour toute infos ou questions, écrivez-nous à spectacle[@]cnt-so.org

⬇️ Adhésion via le formulaire en ligne ⬇️